Prenant la parole au nom de ses camarades, le président de l’A.F.G.E.S., André Schneider, a déclaré que la dissolution de l’Association était un des principaux objectifs de l’actuel comité. Pourquoi ? Comme il est si bien dit dans un communiqué publié à cet effet, c’est par mépris pour le syndicalisme étudiant. (…) Ils rendent sans doute un mauvais service à la défense de la cause étudiante. Ils s’en moquent encore, car solidarité et entr’aide sont pour eux de vains mots. Leur doctrine, si on peut employer ce terme à propos de leurs délirantes élucubrations, qui n’auraient jamais dû quitter leur fumier originel, est une sorte de révolutionnarisme radical à base de nihilisme (…) Un monument d’imbécile fanatisme, rédigé dans un jargon prétentieux, assaisonné de bordées d’injures et d’insultes gratuites aussi bien à l’égard de leurs professeurs qu’à celui de leurs camarades. On s’y réfere constamment à l’occulte « Internationale situationniste ». Si on voulait employer le même langage que ces trublions chevelus, on dirait volontiers qu’ils se vautrent avec délices dans la fange de leur misérabilisme intellectuel. La plupart de ces responsables et adeptes ont su accommoder leur physique à leur intellect : une belle brochette de beatniks et de provos quoique ces Absalon au petit pied se défendent de l’être.
Le Nouvel Alsacien (25-11-66).
Or, l’A.F.G.E.S. est devenue depuis lesélections de mai dernier la proie d’ungroupement d’illuminés, se prétendant révolutionnaires, mais en tout cas nihilistes, puisqu’ils entendent faire la révolutionpar la dissolution et la destruction detoutes les structures sociales, à commencerpar le syndicalisme étudiant et ouvrier.Un manifeste, tiré à plusieurs milliers d’exemplaires, publié sous le sigle de l’U.N.E.F. et de l’A.F.G.E.S. avec desréférences explicites à une internationale occulte situationniste, exprime la nouvelle doctrine de l’A.F.G.E.S. Ce manifeste est essentiellement un ramassis de jugements critiques et vagues sur la société et la civilisation contemporaines présenté dans une formule des plus fumeuses, ce qui laisse craindre que les intellectuels du mouvement n’aient pas vraiment digéré les théories des grands révolutionnaires de l’histoire. Il n’y a vraiment rien de neuf, rien d’original dans la contestation de certains phénomènes sociologiques. Seule la finalité attribuée à la révolution est nouvelle : « C’est au travail lui-même qu’il faut aujourd’hui s’en prendre » (…) C’est pourquoi d’ailleurs, les seuls éléments dignes aujourd’hui d’intérêt et d’estime sont ceux « qui prennent dans le système des études, ce qu’il y a de meilleur : les bourses ». Voilà qui permet de se faire une idée sur le groupe des pseudo-intellectuels révolutionnaires qui a pris le pouvoir à l’A.F.G.E.S.
L’Alsace (26-11-66).
Notre quarteron d’internationalistes situationnistes trouve, en effet, les « provos » trop bourgeois et cite en exemple la Ligue Révolutionnaire Communiste qu’ont formé au Japon les kamikazé du « grand soir ». En attendant ce grand soir, les nuits sont bonnes à prendre : on parle, à Strasbourg, d’un premier kolkhose où, à l’occasion, ces demoiselles font partager leurs ardeurs nihilistes aux étudiants africains « révolutionnaires » (…) Sur le plan constructif, si l’on ose employer ce terme, nos « situationnistes » proposent de « dissoudre la société présente et d’accéder au règne de la liberté » ; leur devise est de « vivre sans temps mort et de jouir sans entraves ». A en croire les mauvaises langues, ce dernier point au programme serait déjà en cours de réalisation au siège de l’A.G. où la sexualité de groupe s’épanouirait effectivement « sans entraves «. L’ordre ne règne plus à Strasbourg. N’empêche 1 Que des années de militantisme progressiste aboutissent à livrer le syndicalisme étudiant à une pareille équipe de zigotos, en dit long sur le fiasco de l’U.N.E.F.
Minute (1-12-66).
Les thèses de l’ « Internationale Situationniste «, ont une particularité, bien faite pour séduire les étudiants : elles sont d’un extrémisme difficilement dépassable (…) Ce texte d’une bonne tenue littéraire constitue un refus systématique de toutes les formes d’organisation sociale et politique existant à l’Ouest comme à l’Est et de toutes les oppositions qui tentent de les transformer. Dans cette entreprise systématique de destruction, les coups les plus durs vont aux novateurs. Les philosophes, les écrivains, les artistes les plus progressistes de notre époque vont rejoindre les institutions, les partis politiques et les syndicats dans une damnation sans appel (…) On retrouve dans cette vision, dramatique jusqu’à la caricature, du monde, accompagnée d’une confiance messianique dans la capacité révolutionnaire des masses et dans son aptitude à la liberté, des résurgences de bien des utopies : fouriériste, dadaïste, trotskyste…
Le Monde (9-12-66).
Attendu que la mauvaise gestion des intérêts pécuniaires de l’A.F.G.E.S. reprochée aux défendeurs résulte d’une façon évidente du fait, par eux non contesté, qu’ils ont fait imprimer et distribuer aux frais de l’A.F.G.E.S., 10.000 brochures qui ont coûté près de 5.000 F., et autres publications antérieurement, d’inspiration « Internationale situationniste » (…) Qu’il suffit en effet de lire ces publications dont les défendeurs sont les auteurs, pour constater que ces cinq étudiants à peine sortis de l’adolescence, sans aucune expérience, le cerveau encombré de théories philosophiques, sociales, politiques et économiques mal digérées, et ne sachant comment dissiper leur morne ennui quotidien, émettent la vaine, orgueilleuse et dérisoire prétention de porter des jugements définitifs et bassement injurieux sur leurs condisciples, leurs professeurs, Dieu, les religions, le clergé, les gouvernements et les systèmes politiques et sociaux du monde entier ; puis rejetant toute morale et toute entrave légale, vont cyniquement jusqu’à prôner le vol, la destruction des études, la suppression du travail, la subversion totale et la révolution mondiale prolétarienne sans retour possible pour « jouir sans entrave »…
Président Llabador.
Ordonnance de référé rendue le 13 décembre 1966 par le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg.
Place nette : les jeunes « situationnistes » de Strasbourg sont contre tout. Contre les vieux partis, parce qu’ils sont vieux ; contre les partis nouveaux, parce qu’ils vieilliront ; contre l’Université, qui fabrique, disent-ils, les cadres d’une société sans liberté ; contre les professeurs, qui sont les cadres de la fabrique en question. Contre l’art moderne, ce « cadavre » en train de se décomposer sous nos yeux. Contre les existentialistes, qui n’existent pas plus que les autres ; contre la religion, qui est « dépassée », notamment par elle-même. Contre les anarchistes, parce qu’ils se supportent les uns les autres, preuve d’incurable aboulie ; contre les marxistes officiels, si bien installés dans leur marxisme qu’ils n’en sortiraient même pas pour faire la révolution, et contre les « provos » d’Amsterdam, leurs faux-frères en rébellion contre l’ordre établi. Une seule doctrine trouve grâce devant eux : le situationnisme. C’est leur seule faiblesse.
André Frossard.
Le Figaro (17-12-66).
Les gesticulations verbales des situationnistes ne tirent pas à conséquence (…) Il est curieux d’ailleurs de voir l’empressement de la presse bourgeoise, qui se refuse à passer des informations émanant du mouvement ouvrier révolutionnaire, à reprendre et à populariser les gesticulations de ces polichinelles.
Monde Libertaire (janvier 1967).
Bien que je ne collabore plus comme naguère au Monde Libertaire, je n’aime pas qu’on le débine lorsque l’on s’y produit, ni que l’on évite, dans une intention péjorative, toute allusion à l’action libertaire en regard du situationnisme, cette forme nouvelle du baroquisme (…) Les textes de la brochure en question, je les ai lus tels quels (style, intentions et injures) des dizaines de fois avant 1914 (…) Il reste que le modernisme des situationnistes sent trop le rafistolage pour qu’on attende leurs directives. La conjoncture actuelle pose avant tout des problèmes de capacité et de responsabilité avec des responsables qui ne soient pas leurs propres juges.
C. A. Bontemps. Monde Libertaire (Janvier 1967).
En effet, a poursuivi l’avocat, ces statuts stipulent que l’A.G. s’interdit toute activité politique, ce qui n’était pas le cas du comité « situationniste » se réclamant du communisme et faisant l’éloge de Karl Marx et de Ravachol (…) M. Baumann e blâmé les initiatives du comité « situationniste » visant à l’anéantissement des efforts. de générations d’étudiants par la dissolution de l’association, ses dilapidations — 4.500 F pour la publication du fameux manifeste du 22 novembre, plus de 1.500 F. de communications téléphoniques en deux mois, dont des appels de 317 F. l’unité pour le Japon où siège la mystérieuse « Internationale situationniste », etc. — et l’état d’esprit discutable propagé au sein du monde étudiant.
Combat (15-2-67).
Depuis plusieurs années — c’est-à-dire bienavant que les situationnistes sortent provisoirement de l’ombre — je me suis « posé des questions » et j’ai posé des questions au mouvement. Je pense toujours que celaest nécessaire et je continuerai. Mais jeme refuse absolument à ce que mon opposition aux formes actuelles de la F.A.soit annexée ou serve d’argument à ceux qui, sous prétexte de rénover l’anarchisme,s’en vont renifler leurs inspirations dansles poubelles du marxisme (…) Pour lereste, autant en emportera le vent. Car,demain, il n’y aura plus de situationnistes.
César Fayolle.Mise au point, publiée dans Philosophie dans un préau d’école (février 1967).
L’affaire du comité « situationniste » de l’Association des étudiants de Strasbourg continue de provoquer des remous dans les milieux universitaires (…) Une quarantaine de professeurs et d’assistants de différentes sections de la Faculté des Lettres de Strasbourg nous adressent une lettre dans laquelle ils déclarent notamment : « Il faut beaucoup de complaisance ou de prévention pour trouver quelque intérêt aux proclamations et libelles de ces gens, à leurs obscures querelles et à leurs excommunications réciproques ».
Le Monde (5-3-67).
Une nouvelle idéologie des étudiants se répand à travers le monde ; c’est une version déshydratée du jeune Marx, qui s’appelle « situationnisme s. Quelques-uns de ses adhérents ont passé la semaine du sit-in de la London School of Economies à reproduire, péniblement car le papier et les moyens d’impression manquaient, un manifeste situationniste. Ce fut le seul produit quelque peu intellectuel de l’affaire. D’un sectarisme austère — ce manifeste traite même les provos d’Amsterdam de dilettantes —, les situationnistes trouvent chez l’étudiant une vocation à la contestation au sein du capitalisme surdéveloppé. Là où leur raisonnement est le plus conséquent, ils affirment que la révolution prolétarienne sera une fête ou ne sera rien.
Daily Telegraph (22-4-67).
La filiation d’idées entre situationnistes et provos ne fait pas de doute. Ce qui les oppose concerne la méthode. Les situationnistes préfèrent agir dans l’ombre ; ils se refusent à servir d’alibi à la société qu’ils condamnent. Les provos, en acceptant délibérément l’équivoque de la publicité, optèrent pour ce qu’ils croyaient être une lutte ouverte. En fait, provos, situationnistes et promoteurs de Sigma appartiennent à une même famille d’esprit. Nous n’entreprendrons pas de détailler ici leurs traits spécifiques, pas plus que d’établir une quelconque hierarchie au départ d’un critère élu parmi d’autres ; non plus que de mesurer le degré de l’influence exercée par le mouvement situationniste sur chacun des chefs de file provo.
Synthèses (avril-mai 1967).
C’est assez dire à quel point il est difficile d’envisager l’élaboration d’un programme et d’une stratégie d’action avec les intelligents névrotiques qui abondent dans ces sectes. Ces remarques visent entre autres le groupe situationniste et sa revue : l’internationale Situationniste. Les premiers, les situationnistes ont aperçu les implications et conséquences de la critique de la vie quotidienne. De leur propre aveu, ils doivent beaucoup à cet ouvrage dont le premier volume (Introduction) parut en 1946. Presque seuls, pendant une période difficile, ils préservèrent, en précisant sa portée, le mot d’ordre essentiel de la révolution : changer la vie. Ils ont défendu la théorie de l’aliénation en cherchant à l’affiner, et sans se prévaloir d’un humanisme philanthropique. Ils l’ont défendue contre les attaques. Parmi les, premiers, ils ont saisi l’importance des problèmes urbains et d’une critique de l’urbanisme actuel comme idéologie. Ensuite, sur ces bases, ils ont édifié un dogmatisme qui ne le cède à aucun autre en malveillance sectaire, en susceptibilité. Or, ils ne proposent pas une utopie concrète, mais une utopie abstraite. Se figurent-ils vraiment qu’un beau matin ou un soir décisif, les gens vont se regarder en se disant : « Assez ! Assez de labeur et d’ennui ! Finissons-en ! et qu’ils entreront dans la Fête immortelle, dans la création des situations ? Si c’est arrivé une fois, le 18 mars 1871 à l’aube, cette conjoncture ne se reproduira plus.
H. Lefebvre. Position contre les technocrates.
(Editions Gonthier, 2e trimestre 1967).
L’Internationale situationniste a contribué de manière décisive à rehausser la théorie révolutionnaire au niveau du mouvement réel de la société globale. Elle a eu le mérite de porter la critique radicale sur le terrain de la vie quotidienne et elle a, du même coup, repris le point de vue de la totalité et les projets de dépassement et de réalisation de la philosophie et de l’art. Elle a étendu la théorie de l’autogestion à tous les domaines de la vie sociale, amorcé une timide critique de l’économie politique et affirmé l’exigence d’un accord minimum entre ce qui est dit et ce qui est fait. La misère de l’environnement accentue la qualité d’un niveau théorique qui rejoint parfois celui de K orsch, de Luckécs, voire celui de Marx. Mais, comme pour toutes les formations dont le rôle historique est achevé, cette théorie a cessé de jouer un rôle progressif et va de plus en plus se dégrader en idéologie (…) La résolution de la scission entre le subjectif et l’objectif s’opère clans leur identité incarnée par l’Unique. Le syllogisme se décompose en proposition majeure, il n’y a pas de révolutionnaires hors de l’I.S., proposition mineure, l’I.S. c’est Debord, conclusion, il n’y a qu’un révolutionnaire au monde, De-bord. On ne peut que sourire devant cette prétention derisoire à vouloir confisquer la révolution. Une telle démarche relève d’une conception aristocratique de la révolte. La révolution se réduit a un grand jeu de société où il importe avant tout d’accomplir de « belles actions » dans lesquelles il est ensuite possible de se contempler avec une complaisance précieuse. Debord, véritable Gondi de prisunic, ne fait que parodier le désenchantement d’un cardinal qui, face à la trivialisation de la vie quotidienne, jouait en se regardant jouer le jeu esthétique d’une lutte sans espoir face à la montée de l’appareil bureaucratique-bourgeois (…) Groupe apparemment informel, l’Internationale situationniste est en fait fortement structurée, avec son leader, l’Unique… ayant pris totalement en mains le mouvement dès ses débuts.
Frey, Garnault, etc. L’ Unique et sa propriété. (Hagueneau, 2e trimestre 1967).
L’événement qui mit les autres en branle fut la brochure situationniste et ma réponse dans le journal. Il n’y avait pas de quoi fouetter un chat. Insulté, sans aucune provocation de notre part, par une poignée de révolutionnaires de bibliothèque,j’avais répondu, comme c’était non seulement mon droit mais mon devoir de militant, à ces paltoquets sur le ton qui convenait. Et tout aurait pu en rester là. Pourtant le scandale fut déclenché par un certain Bodson, puis repris par toute la cinquième colonne qui depuis des années attendait l’instant favorable pour avoir la peau de notre organisation (…) Il est vrai que je n’avais jamais lu leur revue. Mais il est plaisant de voir que ces zigotos qui n’ont lu aucun des théoriciens de l’anarchie me reprochent de manquer de lecture. Ils ne sont pas seulement odieux, ils sont également ridicules. Je savais parfaitement où en était le situationnisme. Une critique de la société qui est celle de tous les opposants, ce qui est facile, et naturellement une part d’exhibitionnisme qui est le lot de tous les salonards de la Révolution. Naturellement aussi, une finalité qui n’excluait pas l’Etat, bien sûr rénové I (…) Car les protestations épileptiques de certains paltoquets devaient nous permettre de toucher le fond du problème et de révéler au grand jour toutes les ramifications du complot ourdi par les marxisants pour dissoudre la Fédération Anarchiste (…) Lorsqu’on s’aperçoit que toutes les manoeuvres ont échoué, on applique la dernière tactique, dite « situationniste ». On pousse dans l’organisation des saboteurs qui essaient de la désagréger de l’intérieur ; de façon à ce qu’elle disparaisse pour laisser la place à un organisme nouveau qui, sous le sigle libertaire garant des libertés de l’homme, permettra de reprendre l’opération marxiste qui, à défaut de Révolution, réserve aux chefaillons de fructueuses sinécures !
Maurice Joyeux. L’Hydre de Lerne, la maladie infantile de l’anarchie (Rapport au Congrès de Bordeaux, mai 1967).
Mais d’autres pensent qu’on peut fort bien agir en France. En opérant en francs-tireurs contre les Etats-Unis. Non pas avec des armes. Mais en reprenant les méthodes du réseau Jeanson, c’est-à-dire en provoquant en Europe des désertions de soldats américains. Il s’agit là d’un réseau international où se retrouvent les anciens du réseau Jeanson en France, des provos de de Vries en Hollande, des membres de l’Internationale situationniste, particulièrement bien organisée à Copenhague.
Minute (18-5-67).
Surtout, nous ne pensons pas que l’imagination puisse régler son compte au soi-disant réel tant qu’elle se fixe sur un objet particulier — par exemple la ville. Le dernier avatar de l’utopie ancienne est la théorie de l’urbanisme unitaire. Les situationnistes supposent que la problématique urbaine recouvre et résout la problématique totale de la société. La ville devient monde, le monde devient ville.
René Lourau. Utopie no 1, (mai 1967).
C’est alors qu’apparaissent, pour la première fois, les figures inquiétantes de l’« Internationale situationniste ». Combien sont-ils ? D’où viennent-ils ? Nul ne le sait. Leur moyenne d’âge est la trentaine. Signe particulier : une pensée qui va plus vite que le son, l’allure confortable et parfois coquette de messieurs qui ont beaucoup lu, un mépris presque maladif pour tout ce qui les entoure, une façon d’aborder les problèmes avec les pincettes de l’humour. Ils sont sociologues, philologues, théoriciens. Ils ont fini leurs études et vivent à Paris, en Allemagne ou ailleurs.
Le Républicain Lorrain (28-6-67).